Shin Nen Kai 2012

Shin Nen Kai - samedi 21 janvier 2011 à 16h00Cette année, nous avons de nouveau le plaisir d’organiser notre Shin Nen Kai, traditionelle fête du Nouvel An japonais, qui aura lieu cette année le samedi 21 janvier 2012, dans la grande salle de Grandvaux. En plus du programme culturel que nous vous préparons, Shin nen kai ne serait pas complet sans les différents plats que vous apportez (japonais ou pas) et qui permettent ainsi à chacun de goûter une cuisine variée. Continue reading “Shin Nen Kai 2012” »

Concert Wa-League – arts scéniques japonais

A l’occasion du Mois de la Culture japonaise, le Cercle Suisse-Japon organise un spectacle d’arts scéniques japonais présenté par la troupe Wa-League.

Celui-ci aura lieu au Rolex Learning Center, à l’EPFL, le mardi 25 octobre 2011 à 19h00. Au programme, Nihon Buyô (la danse traditionnelle japonaise), Wadaiko (le tambour japonais), Shinobué et Nôkan (les flûtes traversières en bambou) et le Shamisen. Continue reading “Concert Wa-League – arts scéniques japonais” »

David Heim – Un otaku devenu grand

Tombé dans la marmite de potion manga quand il était petit, c’est en véritable passionné qu’il a mis en place ce qui s’annonce dans les prochaines années comme un des lieux incontournables du manga au niveau européen. Du haut de ses 22 ans, il gère en véritable chef d’entreprise tous les aspects de cette grande messe nippone. Gros plan sur le parcours de cet enthousiaste qui a su canaliser son énergie et sa passion au service d’un événement hors normes.

Interview Cercle Suisse Japon: Parle nous de ton parcours. Comment deviens-t-on directeur de festival? David Heim: A la base, j’étais journaliste indépendant sur Power3D, un site dédié aux jeux vidéo que j’animais il y a 8 ans de cela. Ça marchait très bien, on a eu jusqu’à 5’000 visiteurs par jour. On ne gagnait pratiquement rien du tout, c’était plus par passion qu’autre chose.

En 2000, il y a eu une grosse restructuration au niveau du site et je me suis retrouvé tout seul. Il a donc fallu prendre des décisions et je me suis tout de suite dirigé vers l’animation japonaise car ce n’était concrètement plus possible de faire des tests de jeux vidéo en étant tout seul, car chaque test prend une dizaine d’heures par jeux. J’ai donc adapté le site pour les mangas et les jeux vidéo qui prennent beaucoup moins de temps.

CSJ: Que faisais-tu à côté? DH: J’étudiais… Après quoi j’ai fait mon armée et une fois celle-ci terminée, une école de communication et management à Genève qui a duré 2 ans et où j’ai eu la chance de terminer parmi les premiers. Disons que depuis l’âge de 12 ans, je sais que je veux être graphiste publicitaire donc tout en étant à l’école, je savais très bien où j’allais c’est pour ça qu’à 14 ans j’ai commencé à fairePower3D que j’ai développé au fil des ans. Petit à petit, mon travail sur Power3D a été respecté par les différents éditeurs en France qui avaient de plus en plus confiance.

CSJ: Est-ce que tu retirais un intérêt financier de ton site web? DH: On s’est toujours débrouillé pour que ça ne nous coûte pas grand-chose mais on n’était pas payé. Le site web était une galerie de mon travail, une carte de visite de mes compétences. Et c’est d’ailleurs comme ça que ça m’a permis de créer des liens qui me sont utiles pour Polymanga.

CSJ: Ou en est ce site? DH: Il a été arrêté quelques mois avant la première édition de Polymanga pour pouvoir me concentrer uniquement sur l’événement qui représente un énorme travail.

CSJ: Il y a un saut énorme entre administrer un site web et créer un festival. Quel a été l’élément déclencheur? DH: C’est un projet qui a prix racine pendant mon école de communication/management où l’on devait faire différent projets. Quand j’ai dû en rendre un sur l’événementiel, j’ai alors développé tout le concept théorique de Polymanga.

CSJ: Mais pourquoi avoir choisi l’EPFL? DH: J’ai fait appel à plusieurs amis dont un était à l’EPFL et c’est partis comme ça.

CSJ: Cette deuxième édition de Polymanga se passe à Palexpo, pourquoi ne pas avoir continué à l’EPFL? DH: Les autorités de l’EPFL ont décidé de changer leur politique vis-à-vis de Polymanga donc nous avons été contraint de revoir notre collaboration. Mais grâce à Palexpo, nous avons pu rebondir et saisir l’occasion de faire quelque chose d’encore plus grand en modernisant les choses. Le gros avantage c’est que maintenant nous sommes totalement indépendant sur la ligne à suivre. J’ai actuellement une vision globale du projet et je peux le faire évoluer selon l’orientation qui me semble la plus appropriée.

CSJ: Revenons sur la première édition de Polymanga, quel a été le bilan de l’année dernière? DH: Très très bon. Plus de 6000 visiteurs, plus de 40 extraits médias, aussi bien magazines spécialisés que presse quotidienne, radio ou TV. Et tous très élogieux.

CSJ: Combien de bénévoles? DH:Une trentaine environ. Ce qui est pas mal mais pour une première fois un petit peu plus n’aurait pas fait de mal. Avis aux amateurs!

CSJ: Vous étiez à l’équilibre l’année passée? DH: Oui, sachant que personne n’a été payé. Nous étions tous des bénévoles.

CSJ: Quel est le profil de vos visiteurs? DH :P resque que des Suisses et quelques Français.

CSJ: Le fait de s’être déplacé à Genève devrait donc vous ouvrir à un bassin de population plus important du côté français non? DH: C’est vrai que pour certain Français, Lausanne c’est un autre pays… En même temps on va encore plus loin et on organise des transports en bus pour les Parisiens (les artistes et les visiteurs).

CSJ: Grosse surprise ou grosse déception de l’année dernière? DH: Deux très bons souvenirs: le comportement de notre Guest-star de l’année passée s’est extrêmement bien passé, en particulier sa conférence. Le feedback des artistes européens a également été génial.

CSJ: Quelles sont les nouveautés de Polymanga 2006? DH: Question projections ou activités, on a un programme complètement renouvelé avec plein de nouveautés et d’exclusivités pour ne pas ennuyer ni les journalistes, ni les visiteurs qui reviennent. On a également 2 grosses stars japonaises qui viennent faire des conférences et des signatures: Murata & Okamura. On a une trentaine d’artistes européens qui reviennent en masse. Le Cosplay de l’année passée c’était bien passé donc on va le réitérer. Comme nouveauté on aura également le musée du jeu vidéo japonais. Ça fait environ 20 ans que ce domaine existe et il me paraissait intéressant de faire une rétrospective. Mais attention, tous les jeux seront accessibles à travers des consoles jouables! On aura également les tournois, les concours avec de nombreux prix. Et surtout les activités culturelles japonaises comme la cérémonie du thé ou l’initiation au jeu de go qui ont eu un fort succès l’année dernière. Sans compter quelques surprises de taille en préparation.

CSJ: Vous visez combien de personnes cette année? DH: Entre 8000 et 10’000 personnes.

CSJ: Quels sont les concurrents de Polymanga? DH: En Suisse il y a quelques initiatives mais rien de comparable. Et au niveau européen 4 ou 5 événements d’importance dont 2 ou 3 sur Paris.

CSJ: Qu’espères-tu pour les prochaines années? DH: Que Polymanga puisse tourner chaque année sans perte. Je ne suis pas utopiste au point de vouloir en vivre, par contre si je pouvais ne pas perdre d’argent ça serait bien.

CSJ: Comment vois-tu le futur de Polymanga? DH: Les mangas et Polymanga en particulier devraient avoir de plus en plus de succès. On est entrain d’assister à un basculement culturel vers le manga et l’animation japonaise. Ça a commencé dans les années 80 avec des animés comme Capitaine Flam ou Goldorak, c’était le tout début, quelque chose comme le précambrien. Au fur et à mesure, ça a pris de l’ampleur et on a eu de plus en plus d’émissions à la télévision qui ont vulgarisé l’animation japonaise vers le grand public.

Le phénomène a pris une telle ampleur que la bédé belge est entrain de baisser au profit du manga. Et ça se fait de manière de plus en plus rapide ces dernières années. En 3-4 ans, le chiffre d’affaires manga a quasiment doublé et les éditeurs de bédés belges se sont également intéressés au manga et ont créé leurs propres sociétés d’éditions de mangas.

CSJ: Comment expliques-tu cet engouement pour la culture manga? DH: Les gens ont commencé à voir le manga comme une vraie culture à part entière, contrairement à il y a quelques années où les manga étaient associé au sexe et à la violence. Ce que j’essaie avec Polymanga, c’est de montrer la diversité qui existe dans cette culture à part entière en passant beaucoup de projections pour essayer de montrer cette diversité. Car il existe des mangas spécialisés pour les filles, pour les garçons, etc. Les mangas sont donc destinés à toute la famille et les festivals tels Polymanga ont pour particularité de pouvoir mélanger les générations. On peut tout à fait y venir en famille, le père jouant à Grand Turismo, la mère suivant la cérémonie du thé pendant que leur enfant assiste à une projection d’animé.

Le fait que des films d’animation soient sortis dans les cinémas a également beaucoup fait pour populariser l’animation japonaise auprès du grand public. Les productions du studio Ghibli (Le Voyage de Chihiro, Le Château dans le ciel, etc) ont beaucoup aidé à l’évolution des mentalités. Il y a eu le fameux épisode du club Dorothée où ils avaient programmé des animés comme Ken le survivant, relativement violent, à des heures de grandes écoutes le mercredi après-midi. Cet épisode a totalement décrédibilisé les animés japonais en leur collant une image violente. 10 ans après, les chaînes hertziennes recommencent à programmer à nouveau des animés japonais, mais la traversée du désert a été longue. Pour ne pas commettre les mêmes erreurs qu’il y a 10 ans, on spécifie toujours l’âge conseillé devant chaque salle de projection

CSJ: Donc Polymanga est arrivé juste au bon moment pour profiter de ce nouvel engouement? DH: On peut dire ça. Il faut dire également que le DVD a été une grande chance pour faire découvrir la qualité de l’animation japonaise. Les éditeurs ont vu un moyen de mettre beaucoup d’épisodes sur un support et avec les bonus on a trouvé un enrichissement énorme de l’animation japonaise.

CSJ: Quelque chose à rajouter? DH: J’aimerai remercier tous les partenaires de l’événement qui, sans eux, ne pourrait tout simplement pas avoir lieu. Également un GRAND merci aux bénévoles et à tous ceux qui nous soutiennent en partageant leur savoir et leurs connaissances à travers les différentes activités.

www.polymanga.com

Shino Mori, Etoile parmi les étoiles

Comme chaque année à la fin Janvier se déroulait le Prix de Lausanne, célèbre prix de danse à l’aura internationale. La délégation japonaise était la plus forte, représentée par pas moins de 13 danseuses. 5 d’entre elles sont arrivées jusqu’en demi-finale et 3 ont réussi l’exploit d’atteindre la finale: Yumiko Fukuda (Acri- Horimoto Ballet Academy – Saitama), Yukino Kitamura (Homura Tomoi Ballet School – Osaka) et Shino Mori (Reiko Yamamoto Ballet School – Ota). Bien qu’aucune d’entre elles ne soient parvenues à terminer sur le podium, Shino Mori a brillamment décroché une 5e place et le prix de la Fondation en faveur de l’Art chorégraphique. Interview d’une jeune danseuse de tout juste 16 ans, dont 8 consacrés entièrement à son art…

Interview

Cercle Suisse Japon: Quand as-tu commencé le ballet?
Mori Shino: Depuis l’âge de 8 ans jusqu’a maintenant, toujours à la Reiko Yamamoto Ballet School.

CSJ: Quelle est la journée type d’une danseuse?
MS: J’habite à l’internat de Reiko Yamamoto Ballet School, donc, je viens à l’école le matin comme tous les lycéens depuis l’internat. L’école est assez proche. Apres l’école, je m’exerce jusqu’à la nuit. Je commence vers 18h et je termine vers 23h. Mais trois fois par semaine je commence dès 14h, ce qui fait 9h de danse ces jours là.

CSJ: Tu dois suivre un régime ?

MS: Pas vraiment, mais je fais attention à mon alimentation. A midi, je mange des Onigiris [ndlr: boulettes de riz] que je fais moi-même ou des plats que j’achete dans un kombini [ndlr: épicerie japonaise]. Le soir, je mange les plats que la cuisine de l’internat nous prépare.

CSJ: Quels sont tes espoirs pour le futur?
MS: J’aimerai être une danseuse qui puisse émouvoir son public.

CSJ: Tu étais déjà venue l’année dernière en Suisse, c’est donc ton deuxième séjour. Quels endroits as-tu visité?
MS: En fait rien du tout… Comme le but de ma visite est le concours, et uniquement le concours, je fais juste des allers et retours entre l’hôtel et ici (Beaulieu) tous les jours. Apres le concours, je dois directement rentrer au japon parce que je me suis absentée de l’école pour pouvoir venir ici.

CSJ : Comment vas-tu utiliser la bourse que tu as recu avec ta 5eme position? (Une année de bourse pour apprendre le ballet)

MS : En fait, j’aimerais aller au Royale Ballet School en Angleterre pendant 1 annee.

CSJ: Merci beauoup et bonne continuation pour ta carrière.

Remi kun, le taiko dans la peau !

Présentation

Rémi est un jeune Suisse qui au lieu de naître dans un choux a certainement vu le jour dans un tambour japonais. Après avoir découvert le Taiko (tambour en japonais) à Genève, lors d’une représentation d’une troupe japonaise, il a attrapé le virus et désiré s’initier à cet art ancestral. Direction donc le Japon où il passera une année auprès de maître Tamada et de la troupe Hibiki pour parfaire sa technique.

Le Team Hibiki a été fondé en 1993 à Kawasaki à côté de Tokyo. Il est actuellement composé d’une cinquantaine de musiciens qui sont pour moitié étudiants et pour l’autre moitié actifs professionnellement. Leur point commun? La passion qui les anime pour le tambour traditionnel japonais. Le groupe se produit dans des festivals, écoles et diverses manifestations populaires, et ceci aussi bien au Japon qu’à l’étranger.

Voir les photos de la représentation donnée par le Team Hibiki en nov. 2005 à la grande salle de Grandvaux.

Interview

Cercle Suisse Japon: Quel âge as-tu?
Rémi: Né en 1980, 25 ans.

CSJ: Es-tu partis au Japon dans le seul but d’aller apprendre le Taiko?
R: Je ne suis pas parti au Japon pour apprendre le taiko, mon principal objectif était de découvir un nouveau monde, mes yeux avaient besoin de voir quelque chose de vraiment autre. Mon prétexte était: apprendre le japonais. La méthode: faire une activité quelconque avec un japonais.

CSJ: Qu’est-ce qui t’as motivé à partir?
R: En plus de vouloir découvrir un nouveau monde, deux autres facteurs principaux m’ont donné des ailes. Premièrement: les responsabilités sociales; j’avais un boulot, j’étais en même temps étudiant à l’uni, j’avais aussi une petite amie qui me faisait penser que petit à petit cela me mènerait à devenir papa, en bref mes responsabilités sociales prenaient de l’importance, donc je me suis dis: « Si je ne pars pas maintenant, je ne partirais peut-être jamais ». Deuxièmement: l’argent; deux ans que je travaillais en tant que veilleur de nuit, j’ai accumulé des économies. C’était partis! Sayonara famille, copains et copines! A jamais qui sait!

CSJ: Comment s’est passé ton année au Japon?
R: Initialement, je devais me retrouver chez une vieille dame, maison d’accueil pour étranger, nourris-logé. L’histoire de mes trois premiers jours m’a été très marquante. La conclusion est qu’au troisième jour je fus expulsé… Mais j’ai eu la chance d’avoir mon professeur de japonais de l’Université de Genève qui s’y trouvait à ce moment et qui ma évité de me retrouver dans la cambrouse japonaise à manger du bambou avec les pandas…

J’avais enfin un chez moi à Tokyo. J’ai pu prendre contact avec un professeur de taiko, Tamada-san, et tout s’est amorcé. Avec l’aide d’amis, il m’a trouvé un appartement moins cher et plus proche de chez lui. Pris sous son aile, il m’a fait découvrir un Japon que je ne m’attendais absolument pas à découvrir. Ce fut avec un oeil frais et souriant que je revins eu Suisse.

CSJ: Tu parlais déjà japonais en y allant ou bien as-tu appris sur le tas?
R: J’ai fait deux ans de japonais à l’Uni de Genève. En tant que mauvais élève, j’ai perdu quasi la moitié de l’enseignement suivi. Quand je suis partis pour le Japon, j’étais peut-être capable d’articuler une phrase après une longue réfléxion, mais j’étais totalement incapable de comprendre une réponse (à part oui, non, 3 heure, 500 yens…)

CSJ: Qu’est-ce qui te motive actuellement à faire du Taiko?
R: Mes motivations… J’y ai pris goût. Et c’est une façon de garder le lien avec ce Japon qui m’a accueilli. Battant un taiko, des visages, des sourrires, des émotions et toute une vie un peu décalée avec ma vie en Suisse persistent en moi.
Une autre réponse serait: la vie…

CSJ: Quels sont tes projets après être rentré en Suisse?
R: Trouver un travail plus ou moins fixe, et entraîner l’équipe de Taiko en formation. Je vois beaucoup de temps s’écouler entre maintenant et le jour où les débutants seront devenus habile au taiko…

Interview réalisée par Selsa.

Petite histoire du Wadaiko

Le tambour japonais ou Wadaiko (de Wa le Japon et Taiko le tambour), est associé depuis longtemps à l’histoire du Japon. On en trouve déjà des traces au VIe siècle dans les sépultures sous tumulus (Kofun) sur le pourtour et au sommet desquelles certains haniwa, sorte de figurines anthropomorphes en terre cuite, sont représentées un tambour à la main.

A cette époque, plusieurs instruments de musique sont introduits au Japon au cours d’échanges avec d’autres pays de l’Asie de l’Est. Entre le Ve et le VIIe siècle, des musiciens originaires de la péninsule coréenne se rendent au Japon pour y pratiquer leur art.
En 752, lors de la cérémonie d’ouverture des yeux de la statue de Bouddha du Temple Todaiji à Nara, de nombreux musiciens, en provenance de divers pays d’Asie, se réunissent pour exécuter un grand concert de célébration.

Grâce au développement du nô au Moyen-âge et du kabuki à l’époque d’Edo (1603 – 1868), le taiko s’est également développé en accompagnant les représentations.

Le Taiko a également progressé sous le patronage des grands temples bouddhistes du pays, toujours en accompagnant les cérémonies et autres manifestations populaires.

Ces derniers temps, le wadaiko est de nouveau à la mode. De nombreux groupes ont été fondé et combinent différents tambour. Ils se produisent tant au japon qu’à l’étranger.