21 septembre 2018 – Tsukimi

Chers membres, Chers amis du Japon,

Tsukimi – 21 septembre 2018

Le Cercle Suisse Japon est heureux de vous inviter pour une soirée avec le traditionnel Tsukimi.

Tsukimi se traduit littéralement par “regarder la lune”, et fait référence à une fête célébrée au Japon pour honorer la pleine lune de la mi-automne. La lune qui est la plus ronde et la plus lumineuse en cette période de l’année est le symbole d’unité et de rassemblement. La contemplation de la lune était aussi accompagnée d’offrandes à l’astre lunaire pour espérer de bonnes récoltes.

Cette année notre fête de ” Tsukimi ” se fêtera le vendredi 21 septembre, nous profiterons presque de la pleine lune et l’esprit de rassemblement sera lui présent avec une concert enchanteur et un repas convivial. Nous assisterons à un concert de violon et chant suivi d’un conte japonais.

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Conférence “Quel futur (économique) pour le Japon”

Le Cercle Suisse Japon a le plaisir de vous convier à la conférence “Quel futur (économique) pour le Japon” donnée par Monsieur Sylvain Frochaux.

La conférence aura lieu peu après la fin de l’Assemblée générale du Cercle Suisse Japon.

Date: Lundi 11 juin 2018

Heure: 20h15

Lieu: Hôtel Alpha-Palmiers, rue du Petit-Chêne 34 à Lausanne

Inscription: tanno@cerclesuissejapon.ch

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25 avril 2018 – Conférence sur le Japon et les sciences

Le Cercle Suisse Japon est heureux de vous inviter à une conférence de présentée par le Professeur Hannes BLEULER : “Histoire des Science et Technologies au Japon, les clés de sa modernisation précoce”.

Pourquoi et comment le Japon a réussi, avec 100 ans d’avance sur tous, à devenir la première nation non-occidentale à se « moderniser »  (c’est-à-dire à implémenter la révolution industrielle)?
Les raisons sont à chercher du côté culturel. Nous allons suivre dans ce contexte culturel général *l’histoire des sciences au Japon* avant l’ouverture à l’occident, c’est-à-dire dans la période Edo. Les débuts de l’ère Meiji seront également abordés.”

Date : mercredi 25 avril 2018 à 19h00

Lieu : EPFL, salle ME D2 2423  https://plan.epfl.ch/?room=MED22423

 (Entrée principale du bâtiment par le sud, donc juste en face du Rolex Learning Center. Monter les escaliers de la grande halle d’entrée,  accès de la salle au deuxième étage à droite.)

Biographie

Originaire de Zollikon (ZH), Hannes Bleuler est né en 1954 au Maroc où il passa son enfance. Après la maturité latine a Zürich, il entre au Département d’électricité à l’ETHZ. Il obtient son diplôme en automatique, en 1978, et entre en fonction comme assistant à l’Institut de mécanique de la même école. 
Il y participe à l’établissement du groupe de mécatronique et obtient son doctorat dans le domaine des paliers magnétiques actifs, activité qui mène à la fondation d’une compagnie avec des collègues et à un premier séjour de deux ans chez Hitachi au Japon. 
De 1991 à 1995, il est d’abord Toshiba Professor of Intelligent Mechatronics à l’institut des sciences industrielles de l’Université de Tokyo et ensuite professeur associé régulier au département de microtechnique à cette même université.
Il y travaille en microtechnique (instrumentation) et robotique. A l’EPFL, ses activités se concentrent sur la robotique biomédicale et l’interface homme-machine (interfaces haptiques) et l’entraînement et la simulation de chirurgie. Il est directeur de la section microtechnique 2008-2009. Il anime les relations et les échanges entre l’EPFL et le Japon sur tous les niveaux et donne un cours (2010) sur l’histoire des sciences au Japon dans le cadre du Collège des Humanités.

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10 mars 2018 – Stage de washi

Le washi, également prononcé wagami (和紙?, littéralement « papier japonais ») est le papier fabriqué artisanalement au Japon depuis le VIIe siècle, après l’apport des techniques de papier dit « de soie » par les Chinois avec le bouddhisme, l’écriture, l’imprimerie et l’ensemble de leur culture en Corée et au Japon. Ce papier aux longues fibres de mûrier à papier (Broussonetia papyrifera) entrelacées est connu pour sa légèreté, sa flexibilité et sa solidité.
En 2014, le washi a été inclus dans la liste du Patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco. (Source Wikipédia)

Viviane Fontaine nous invite le 10 mars 2018 dans son atelier pour nous présenter sa passion pour le washi en nous expliquant son histoire et en fabriquant des feuilles de papier de plantes avec les participants.

“Pourquoi ma passion pour le papier ?
Ce qui m’a avant tout attirée dans le papier, c’est la transformation d’une matière en une autre.
C’est en 1976, lors de mes études aux Beaux-Arts de Genève,qu’a débuté mon travail du papier.
J’ai développé au cours de toutes ces années ma connaissance des plantes par des stages et des expériences personnelles.
Je me suis formée à la fabrication du “washi” grâce à plusieurs voyages au Japon et suis devenue une spécialiste de cette technique.”

Viviane Fontaine

Date : samedi 10 mars 2018, 10h – 13h
Lieu : Mme Viviane Fontaine,
          8, rte de la Valsainte
          1654 Cerniat (lien GoogleMap)

Inscription : par email à Mme Pierrete Frochaux <frochaux@cerclesuissejapon.ch>
Prix : membre 35 CHF / non-membre 55 CHF
          L’inscription est formalisé dès réception du paiement. (max.10 

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23.11.17 – Table ronde sur les différences culturelles entre la Suisse et le Japon

Chers membres, chers amis du Japon,
Vous êtes cordialement invités à participer à la table ronde sur les différences culturelles entra la Suisse et la Japon.

Nous proposons cet événement pour permettre d’échanger sur des histoires et anecdotes mélangeant les deux cultures. A ce titre, M. Cyril Coppini, que vous avez eu l’occasion de voir à l’oeuvre lors de nos précédents événement sur le rakugo, officiera comme modérateur après avoir introduit la table ronde au travers du rakugo et de la langue.


Ensuite chacun est invité à s’exprimer en japonais ou en français sur les situations en Suisse (pour les Japonais) et au Japon (pour les non Japonais) où les différences culturelles ont conduits à un résultat étrange, drôle, difficile, etc.
Cela nous permettra aussi d’aborder le sujet des enfants issus de mariages mixtes.

  • Lieu: Association paroissiale du Sacré-Coeur, Chemin du Beau-Rivage 3, Lausanne
  • Date : Le jeudi 23 novembre 2017 à 19h00
  • Inscription : par email à tanno@cerclesuissejapon.ch

Vous trouverez dans le lien suivant une description du profil de M. Coppini.

Une description en japonais est également disponible sous ce lien : Flyer japonais.
Nous nous réjouissons de vous retrouver lors de cet événement.

Bao-Lan Huynh
Pour le Comité du Cercle Suisse Japon
www.cerclesuissejapon.ch

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9 juillet 2017 – Présentation du chant shômyô avec Junko Ueda

Née à Tokyo, Junko Ueda étudie le satsuma-biwa avec Kinshi Tsuruta et le shômyô avec Kôshin Ebihara. Depuis 1988, elle vit en Europe et se produit en solo avec un répertoire de chants épiques accompagné au biwa et enseigne le shômyô dans plusieurs pays.

Le shômyô est un répertoire de chants liturgiques japonais, habituellement chantés par les moines bouddhistes. Cette pratique originaire de l’Inde, est arrivée au Japon à travers la Chine. Transmis oralement, ce corpus est demeuré inchangé du IXe siècle à aujourd’hui. Le shômyô se caractérise par une ample tessiture, une technique faisant appel à la maîtrise du souffle, au contrôle de l’expression vocale et à des motifs mélodiques mélismatiques.

 

Ce concert sera précédé (09h) et suivi en début d’après-midi d’une visite-découverte de la forêt japonaise, un projet original qui vise à restituer quelques formations forestières typiquement japonaise

Réservation :        jusqu’au 7 juillet auprès de Sylvain Meier, sylvain.meier@bluewin.ch ou 022 361 80 23

Participation : adultes : Sfr 20.-, soutien : Sfr 30.-, Sfr 15.- pour les membres des associations soutien

Tous les détails sur le flyer 

Plus d’infos :  www.arboretum.ch                                                                    

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Stages de teinture végétale à l’arboretum d’Aubonne

Depuis plusieurs années, les stages de teintures naturelles ont un grand succès. Sur un site exceptionnel proche du lac Léman, l’ingénieur forestier Sylvain Meier a développé au sein de l’arboretum, un îlot de forêt japonaise. La nature et l’homme ont réussi à créer ici un équilibre enchanteur.

Betty a une longue pratique de la teinture végétale et est reconnue au niveau
international comme experte en indigo. Plasticienne, designer, consultante, interprète
en langue japonaise, elle a participé à de nombreux projets muséaux et organisé de
nombreux ateliers dans les musées, à l’école de design, au StH Martin College de
Londres, à l’American Academy of Paris.
Elle expose régulièrement son travail et intervient dans les colloques internationaux et
salons sur le thème de la teinture végétale.

Il reste encore quelques places pour le deuxième stage du 10 au 12 ou 14 au 16 juillet 2017. Pour plus d’informations consultez le bulletin d’inscription ainsi que le flyer.

Le Comité du Cercle Suisse Japon vous souhaite un bel été et se réjouit de vous retrouver lors de nos prochaines activités.

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18.06.17 – 10ème fête japonaise à l’Arboretum national

10ème FETE JAPONAISE A L’ARBORETUM NATIONAL
dans le cadre du « Projet de Forêt et de Jardin japonais ».
Dimanche 18 juin 2017 de 9 :30 h à 18 h
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Parcours culturel menant à la forêt japonaise
avec présentation
des tambours japonais avec Rémi Clemente et le groupe Re Mi Taiko,
du tir à l’arc japonais, avec Charles Stampfli
du projet de forêt japonaise avec Sylvain Meier
de la flûte de bambou, Shakuhachi, avec Ursula Schmidiger
de la cérémonie du thé avec Hiromi Straub Yamada à 13, 14, 15 et 16h
du Waraku avec Liliane et Jean-Luc Bertchy à 11 h, 13:30, 14:30 et 15:30
6ème Fête japonaise invitation 9.6Capture2
Départ : De l’abri du stationnement à l’entrée de l’Arboretum
Horaire : Départ par groupe toutes les heures entre 09 :30 h et 14 :30 h
Durée : de 2 heures à 2 h 30
Réservation : jusqu’au 16 juin auprès de Sylvain Meier en remplissant le formulaire
sylvain.meier@bluewin.ch ou 022 361 80 23
Participation : Adultes : Sfr 25.-, soutien Sfr 30.-, enfants : gratuit
NB : stand de cuisine japonaise dès 11:30
Atelier d’origami pour les enfants dès 11 :00
Accès : depuis autoroute prendre direction Aubonne et suivre panneaux Arboretum
Ne pas oublier de s’équiper pour la marche
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Organisation : Groupe écotypes        Plus d’infos :www.arboretum.ch
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9 avril 2017 – Hanami

Chers membres, chers amis du Japon, Vous êtes cordialement invités à participer au Hanami du Cercle Suisse Japon

Lieu : Arboretum National du Vallon de l’Aubonne

Accès, si nécessaire, voir sous www.arboretum.ch

Rendez-vous : à 10h00 à l’entrée de l’Arboretum (devant l’abri du stationnement)

Programme

 

  • A 10h15,  départ pour  la visite des secteurs magnolias et cerisiers.                                     La visite a lieu quel que soit le temps.
  • Promenade jusqu’à la forêt japonaise avec ses Sakuras et Koinobori
  • Pique-nique sous les cerisiers si le temps le permet
  • A 14h30,  au Centre d’accueil « Arbr’espace » : 
  • Présentation  de la Cérémonie du thé du printemps
  • avec Mme Hiromi Straub-Yamada et ses élèves (Ecole Urasenke).

 

  • Chants japonais du chœur “Outa-no-kai”

N’oubliez pas vos chaussures de marche et des vêtements en fonction de la météo

Cette manifestation est ouverte à tous – Gratuit pour les membres du Cercle Suisse-Japon et les enfants – 5 CHF pour les non-membres
N’hésitez pas à y convier votre famille et vos connaissances. S’inscrire jusqu’au 8 avril auprès de M. Sylvain Meier (sylvain.meier@bluewin.ch) en retournant le formulaire.
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Pour le Comité du Cercle Suisse Japon www.cerclesuissejapon.ch

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Jeudi 23 février 2017 – Concert Soubugen

Jeudi 23 février à 18h30
Forum du Rolex Learning Center

Soubugen - Yuko Sarya et Hisao Suginaka

Hisao Suginaka (shamisen)
Yuko Sarya
(danse, chant et tanpura)

Musique, danse et chant : Soubugen est un projet original créé par deux artistes japonais de Hokkaïdo, île du nord du Japon. Lui est joueur de shamisen (luth japonais), elle est danseuse, chanteuse et joueuse de tanpura (sorte de sitar). Ensemble, ils offrent un dialogue entre tradition et modernité.
LES MUSICIENS:

Le musicien Hisao Suginaka est littéralement né avec un shamisen dans les mains. Il manie avec virtuosité cet instrument traditionnel japonais, tantôt avec délicatesse comme une geisha dans un salon de thé, tantôt avec fougue comme un bluesman au coin d’une rue de La Nouvelle-Orléans. Avant de fonder Soubugen avec Yuko Sarya, il s’est perfectionné pendant 7 ans dans l’art du Tsugaru shamisen. Parmi ses plus fervents admirateurs il compte Don Davis, le compositeur de la musique de la mythique trilogie « Matrix ».

Dès son enfance, Yuko Sarya étudie la danse traditionnelle japonaise (Nihon Boyou). Avant de créer Soubugen avec Hisao Suginaka, elle a dansé pendant 8 ans au Theater Hyousetunomon à Sapporo. Dès 1997 elle se perfectionne dans la technique du tanpura avec le célèbre maître indien Dinesh Chandra Dyoundi.
LES INSTRUMENTS:

Le shamisen est un instrument d’origine chinoise qui a été introduit au Japon au milieu du XVIe siècle. C’est un luth dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien. Le manche est long et fin, sans frettes, et il est muni de trois cordes (d’où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût »). Il y a trois accords de bases : le « honchochi », le « ni agari » et le « san sagari ». Chaque accord apporte un sentiment légèrement différent pour refléter l’atmosphère du morceau, exprimer les différences entre les genres et ainsi varier les morceaux. Le Tsugaru shamisen est un style de musique japonaise folklorique joué sur plusieurs variantes régionales du shamisen. Plus rythmé que le shamisen classique, il est originaire de la région de Tsugaru, préfecture d’Aomori au nord de Honshū, l’île principale du Japon.

La tanpura est un instrument essentiel de la musique indienne, qui crée un fond sonore constant (bourdon harmonique) sur lequel les autres instrument vont s’exprimer, comme un diapason permanent. Elle est semblable au sitar par sa forme mais ne produit pas de mélodies : les cordes en métal sont jouées à vide en arpège à rythme constant, et leur son est enrichi par l’intercalage d’un fil de soie entre celles-ci et le chevalet plat, qui provoque le bourdonnement caractéristique immédiatement reconnaissable de l’instrument.

Source : http://culture.epfl.ch/cms/site/cultures/lang/fr/soubugen

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